articlede presse en anglais sur l'environnement; seiko alpinist 2021; June 21, 2022; by SectionEnvironnement de LaPresse.ca: Climat, écologie, recyclage, espèces en danger, pollution, politique verte . Consulter lapresse.ca. À propos de La Presse FAQ et Nous Traductionsen contexte de "sur l'environnement, l'" en français-anglais avec Reverso Context : Le changement climatique aura un impact considérable sur l'environnement, l'économie et la société. Traduction Context Correcteur Synonymes Conjugaison. Conjugaison Documents Dictionnaire Dictionnaire Collaboratif Grammaire Expressio RELATIONSPRESSE. Direction de la Communication. CNES - 2, place Maurice Quentin - 75001 Paris. Hélianthe DAYDE - Assistante du service. Tel. 01 44 76 76 88. Fax. 01 44 76 78 40. cnes-presse@cnes.fr. Raphaël SART - Attaché de presse. Tel. 01 44 76 74 51. raphael.sart@cnes.fr. Pascale BRESSON - Chargée des relations avec la presse. Tel. Courset exercices d'anglais sur le thème : Articles de journaux [ Changer de thème] N'oubliez pas de visiter nos guides progressifs : N°. Cours et exercices gratuits d'anglais. Difficulté. Lapolitique environnementale de Donald Trump effraie les scientifiques américains. La première année de son mandat a été marquée par de nombreuses mesures catastrophiques pour l'environnement. l4oHNq. La poussière suffocante et les particules issues de produits spéciaux provoquent des maladies respiratoires aux villageois et asphyxient les plaines de céréales, d’amandiers et d’oliviers. Et même les habitations ont été fissurées. Un grand nombre de carrières pour l’extraction de pierres, de graviers et de sable poussent comme des champignons dans le gouvernorat de Kairouan, surtout dans les délégations de Chebika, au niveau de Rouissat et d’El Karma, ainsi que dans la délégation de Kairouan-Sud, à Zaâfrana. Certaines sont cachées derrière les collines et n’attirent pas l’attention, mais d’autres, sur les bords des routes, bouleversent tout visiteur… Des montagnes géantes ont accouché d’autres montagnes en poudre… De la poussière suffocante et d’odeur de produits spéciaux provoquent des maladies respiratoires aux villageois, et asphyxient les plaines de céréales, d’amandiers et d’oliviers. Et même les habitations ont été fissurées. Ainsi, toutes les plantations subissent des dégâts énormes et certaines sont même agonisantes. Et tout l’environnement continue à être affecté par une dégradation provoquée par l’Homme. Pourquoi un tel massacre ? Où va-t-on avec cette atteinte à l’écologie ? Nous voilà en France, en train de prendre un taxi pour quitter l’aéroport, et je fais semblant de comprendre le français. Nous aurions préféré louer une voiture, mais c’était si cher qu’il nous aurait fallu vendre un de nos enfants pour nous la payer. Même si cela aurait allégé le coût global de nos vacances, ce n’était sans doute pas une bonne idée ! Résultat une heure au côté du chauffeur, à refuser d’admettre que les mots qui sortent de sa bouche pour aller dans mes oreilles ne font que s’envoler par la fenêtre passager. Je fais tout mon possible pour tenter de le comprendre. J’attends d’avoir bien reconnu les mots et les phrases avant de répondre le mieux possible. Mais, alors que cela fait des dizaines d’années que je cherche à apprendre correctement le français, je n’y arrive toujours pas dès qu’il s’agit de m’exprimer dans cette langue. Le trajet en taxi n’est qu’une répétition de ce qui s’est passé au moment de la réservation par téléphone. Comme d’habitude, c’est ma femme qui s’était attelée à cette tâche difficile, mais, comme la barrière de la langue s’avérait délicate, je lui ai proposé mon aide. “Attendez, mon mari parle français !” avait-elle expliqué à son interlocuteur, avant de me tendre le téléphone. Quarante-cinq secondes plus tard, elle et moi avions appris qu’en fait je ne savais pas parler français… Du moins pas à l’improviste, ni au téléphone, où la conversation, dépouillée de tout geste ou expression faciale, est réduite aux éléments les plus casse-pieds le vocabulaire, la grammaire, les temps, le genre, les expressions langagières… Parfaite prononciation du mot “croissant” Et pourtant, j’ai essayé… J’ai essayé avant notre départ en Fr La suite est réservée aux abonnés... Accédez à tous les contenus abonnés Soutenez une rédaction indépendante Recevez le Réveil Courrier chaque matin Source de l’article The Times LondresLe plus ancien des quotidiens britanniques 1785 et le plus connu à l’étranger appartient depuis 1981 à Rupert Murdoch. Il a longtemps été le journal de référence et la voix de l’establishment. Aujourd’hui, il a un peu perdu de son influence et les mauvaises langues l’accusent de refléter les idées conservatrices de son propriétaire. The Times est passé en 2004 au format tabloïd. Bien décidé à ne plus fournir tous ses contenus gratuitement, le quotidien britannique a inauguré en juin 2010 une formule payante qui oblige les internautes à s’abonner pour avoir accès à ses articles. Quatre mois après le lancement de l’opération, le journal publie les premiers résultats très attendus par les autres acteurs de la presse 105 000 personnes sont devenues des clients de ses offres électroniques. Parmi elles, environ la moitié sont des abonnés réguliers aux diverses versions proposées [site Internet, iPad et Kindle]. Les autres sont des acheteurs occasionnels. Ces chiffres jugés satisfaisants par la direction du Times devraient inciter d’autres journaux à accélérer leur marche vers des accès payants. Lire la suite Nos services AccueilJournal de l'environnementContenuActualitésÉditions spécialesPolicy BriefsInterviewsOpinionsInfographiesVidéosPodcasts 5G, attention danger sanitaire ? Les effets sanitaires des ondes de la future 5G, qui sera déployée en France en fin d’année, demeurent peu connus, observe l’Anses dans un rapport préliminaire rendu public lundi 27 janvier. Un article de notre partenaire, le Journal de l’environnement. Méthane, les émissions ignorées des accidents de puits Aux États-Unis, l’explosion d’un puits de gaz de schiste dans l’Ohio, mi-février 2018, a dégagé de gigantesques quantités de méthane, comme le révèle Proceedings of the National Academy of Sciences Pnas. Un article de notre partenaire, le Journal de l’environnement. La déforestation repart de plus belle en Amazonie La déforestation atteint des records en Amazonie, révèle de nouvelles données de l’Institut de recherches spatiales brésilien INPE. Un article de notre partenaire, le Journal de l’environnement. Comment la Commission européenne veut reforester l’Europe Bruxelles met la dernière main à un vaste plan de plantation de forêts. Objectifs verdir les espaces urbains et périurbains, développer agroforesterie et stocker du carbone. Un article de notre partenaire, le Journal de l’environnement. Les Verts font une contre-proposition au Green Deal Le groupe des Verts au parlement européen a présenté, ce 4 décembre, des propositions visant à renforcer le projet de Pacte Vert, porté par la Commission européenne. Un article de notre partenaire, le Journal de l’environnement. Le climat menace l’alimentation de 7 milliards de personnes Selon une étude publiée dans Science Advances, 90 % de la population mondiale devrait être exposée à des baisses de productivité dans l’agriculture et la pêche d’ici à 2100. Un article de notre partenaire, le Journal de l’environnement. Réchauffement climatique, péril imminent sur les forêts françaises Face au réchauffement climatique, les chênaies françaises semblent lourdement menacées. Dans la forêt de Chantilly, un dépérissement massif est déjà en cours, constate Hervé Le Bouler, conseiller scientifique et expert climat. Un article de notre partenaire, le Journal de l’environnement. La France aura bientôt 10 % de navires fonctionnant au GNL Le gaz naturel liquéfié GNL alimente de plus en plus de navires français. Bien que l’offre d’avitaillement reste encore faible, regrette Jean-Marc Roué, président d’Armateurs de France. Un article de notre partenaire, le Journal de l’environnement. La justice rejette la suspension de deux arrêtés anti-pesticides Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de suspension, formulée par le préfet des Hauts-de-Seine à l’encontre des arrêtés anti-pesticides de Gennevilliers et de Sceaux. Un article de notre partenaire, le Journal de l’Environnement. 2018, année mi-figue mi-raisin pour le recyclage tricolore L’année 2018 s’avère globalement positive pour le recyclage français, avec une légère progression de 2% des matières collectées en 2018, selon le bilan de la Fédération des entreprises du recyclage Federec. Un article de notre partenaire, le Journal de l’environnement. Montée de la mer un péril sous-estimé L’élévation du niveau de la mer aura des impacts dramatiques selon une étude parue dans Nature Communications, 300 millions de personnes seront soumises aux inondations côtières en 2050. Un article de notre partenaire, le Journal de l’environnement. 1,5 % des mers françaises sont réellement protégées » Alors que le colloque sur les aires marines protégées s’est conclu le 24 octobre à Biarritz, Élodie Martinie-Cousty, membre de France Nature Environnement FNE, dresse un bilan de leur protection réelle. Un article de notre partenaire, le Journal de l’environnement. La fin de la surpêche en Europe n’aura pas lieu en 2020 Parmi les totaux admissibles de capture TAC dans l’Atlantique du Nord-est et la mer du Nord présentés le 24 octobre, l’UE propose de réduire fortement les prises de cabillaud en 2020. Un article de notre partenaire, le Journal de l’environnement. La consultation publique sur les pesticides atteint des records La consultation lancée sur l’arrêté et le décret relatifs aux conditions d’épandage des pesticides s’est achevée vendredi 4 octobre. Place désormais à la synthèse des contributions, qui s’annonce ardue. Un article de notre partenaire, le Journal de l’Environnement. En Europe, deux espèces d’arbres sur cinq sont menacées L’érosion de la biodiversité touche bien plus les animaux que les végétaux, croit-on… à tort. Selon la Liste rouge de l’UICN, 42 % des espèces d’arbres originaires d’Europe sont menacées. Un article de notre partenaire, le Journal de l’environnement. Trois-Rivières Intitulée Marche, démarche, manœuvre, l’édition 2022 de la Biennale nationale de sculpture contemporaine BNSC présente à Trois-Rivières, Victoriaville et Montréal les œuvres de 14 artistes québécois, canadiens et étrangers très versés sur l’espace et les défis de notre temps. Avec des œuvres fortes qui témoignent, pour la plupart, des préoccupations vis-à-vis de l’environnement. La majorité des artistes invités à la BNSC, cette année, ont passé entre deux et trois semaines à Trois-Rivières pour préparer leurs installations, qui évoquent l’importance de la marche, activité banale mais créative qui fait émerger dans nos têtes ces idées nouvelles qui changent les démarches et mettent en mouvement. Un thème qui se traduit par une incroyable diversité d’expressions. Avec des arts visuels au croisement de la performance, de l’art vidéo, de l’artisanat et des arts numériques », explique le commissaire de l’évènement, Daniel Fiset. C’est le cas des Cocons, de Guillaume Brisson-Darveau, ces sculptures organiques en pâte cellulosique et insectes morts. Des sculptures-corps d’échelle humaine que l’artiste porte lors de performances et qui évoquent la vie, mais aussi l’abri. PHOTO JEAN-MICHAEL SEMINARO, FOURNIE PAR LA BNSC Installation Les cocons, de Guillaume Brisson-Darveau, à la galerie du Parc, à Trois-Rivières À la galerie du Parc également, impressionnante installation de Karen Tam qui s’est intéressée à l’auteure canadienne Winnifred Eaton, née à Montréal de parents britannique et chinois en 1875, et connue sous les noms de plume Onoto Watanna et Winnifred Reeve. Karen Tam a recréé un espace de vie de la famille Eaton, avec des sculptures en papier maché, des tatamis et des textiles. Une œuvre faite de plantations de végétaux, ayant des liens avec les communautés chinoise et autochtones, s’est aussi concrétisée dans la cour arrière de la galerie. Le tout est une évocation de l’asiaticité en Amérique, mais ausi des discriminations longtemps vécues par les Sino-Américains et les Sino-Canadiens environ 1,5 million de personnes au pays. Autre istallation spectaculaire avec Traces de pas-Kali Yuga I, d’Emily Jan, artiste d’Edmonton originaire de Los Angeles qui traite des conséquences de nos mouvements sur Terre, soit des destructions reliées à l’urgence environnementale. Elle a créé toutes sortes de plantes et d’organismes vivants en plastique, montrant combien on s’est écarté de la nature depuis l’omniprésence des sous-produits du pétrole dans notre quotidien ancré dans le faux, avec nos fausses plantes, nos faux revêtements de bois, nos faux arbres de Noël, etc. PHOTO JEAN-MICHAEL SEMINARO, FOURNIE PAR LA BNSC Vue de l’installation Mrs. Spring Fragrance’s Morning Room and Garden, de Karen Tam PHOTO JEAN-MICHAEL SEMINARO, FOURNIE PAR LA BNSC Détail du corpus Anthologie de la marche partie 1 Broder le temps, de Geneviève Baril PHOTO JEAN-MICHAEL SEMINARO, FOURNIE PAR LA BNSC Détail du corpus Anthologie de la marche partie 2 Je serai ton miroir, de Geneviève Baril PHOTO JEAN-MICHAEL SEMINARO, FOURNIE PAR LA BNSC Détail de l’installation Fondre, de Patrick Beaulieu PHOTO JEAN-MICHAEL SEMINARO, FOURNIE PAR LA BNSC Sculpture Ce que nous édifions, d’Annie Charland Thibodeau, exposée à l’Atelier Silex PHOTO JEAN-MICHAEL SEMINARO, FOURNIE PAR LA BNSC Installation d’Ursula Johnson intitulée Lukwaqn/Elukwet/Amalukwet/Nata’lukwet/Elukwek/Amalukwek/Nata’lukwek Travailler/iel travaille/iel travaille par plaisir/iel travaille de manière novatrice/nous travaillons/nous travaillons par plaisir/nous travaillons de manière novatrice. Exposée à l’Atelier Silex. 1/6 Au Centre d’exposition Raymond-Lasnier, deux installations de Geneviève Baril illustrent ses marches sur les rives du Saint-Laurent qui l’amènent à créer des installations faites de plantes cueillies dans la nature. Les deux œuvres d’Anthologie de la marche témoignent de sa sensibilité envers ces végétaux qu’on se met à sentir les uns après les autres. Dans la salle contiguë, on retrouve avec plaisir le corpus en motoneige de Patrick Beaulieu, Fondre, qu’il a poursuivi l’hiver dernier jusqu’au centre-ville de Trois-Rivières ! Le pouvoir de la réalité virtuelle À l’Espace Pauline-Julien, la New-Yorkaise Sarah Rothberg sensibilise à l’importance du cycle de l’eau, à sa marche éternelle dans nos corps et dans la nature. Nos interactions avec le liquide vital sont éclairées grâce à une expérience virtuelle de quelques minutes. Désolé, votre navigateur ne supporte pas les videos À la galerie d’art R3 sur le campus de l’Université du Québec à Trois-Rivières, le duo formé par Edith Brunette et François Lemieux présente un ensemble saisissant de créations portant sur le thème de notre occupation variée et souvent avariée du territoire. Avec des plantes séchées insérées dans une sorte de capsule métallique évoquant l’énergie nucléaire. Une réflexion sur l’habitat et notre propension à adopter des attitudes en contradiction avec la santé de notre bien commun, la petite planète bleue, bien sûr. PHOTO JEAN-MICHAEL SEMINARO, FOURNIE PAR LA BNSC Vue de l’installation Aller à, faire avec, passer pareil, d’Edith Brunette et François Lemieux À noter que cette biennale très intense est aussi à Montréal où CIRCA art actuel expose The Space Between Held Hands, de l’artiste canadienne Charley Young, établie à Halifax. La BNSC présente aussi The Unknown Future Rolls Towards Us, du Montréalais Adam Basanta, au Centre d’art Jacques-et-Michel-Auger, à Victoriavile, jusqu’au 3 septembre. Une réflexion sur la Terre d’où l’homme aurait disparu complètement. Comme une marche dans un futur glauque où le présent ne serait que passé. Une biennale solide, donc, avec des œuvres qui nous mettent devant nos responsabilités de citoyen. En début d’année, la société australienne Predictive Discovery a annoncé qu’elle avait découvert plus de six milliards de dollars de gisements aurifères de qualité “bonanza” en Guinée enquête de Mongabay a révélé que les activités d’exploration de la société se sont produites au sein des limites du parc national du Haut-Niger, en violation de la loi qui le parc abrite environ 500 chimpanzés de l’ouest, l’une des plus grandes concentrations en Afrique occidentale du primate en danger critique d’extinction. Le 19 juillet, la compagnie minière australienne Predictive Discovery a publié sur son site internet un communiqué de presse stupéfiant. Des gisements d’or de qualité bonanza » avaient été découverts sur le site d’exploration de Bankan, dans une zone reculée de l’est de la Guinée. Des échantillons du forage ont indiqué que les gisements sont massifs millions d’onces selon les estimations de la compagnie, ce qui représente plus de six milliards de dollars aux prix actuels du marché. La découverte est venue justifier et conforter la stratégie expansionniste de Predictive Discovery en Afrique de l’ouest. Au cours de ces dernières années, la société a installé toute une série de nouveaux sites d’exploration à travers la Guinée et ses voisins, la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso. Dans les semaines qui ont suivi l’annonce, le cours de l’action de l’entreprise a presque doublé; les investisseurs s’empressant de participer à ce qui semble être l’une des découvertes de mines d’or les plus importantes de l’histoire récente de l’Afrique de l’ouest. Dans son communiqué de presse triomphal, Predictive Discovery a toutefois omis de préciser que l’emplacement du site de forage, ainsi que les travaux qu’elle y a effectués, sont illégaux. Le projet de Bankan » de Predictive Discovery et les permis d’exploration qui le couvrent, se trouvent dans les limites du parc national du Haut-Niger. En 2009, année du dernier recensement dans le parc, l’on comptait environ 500 chimpanzés de l’ouest vivant dans les savanes et les forêts des aires centrales de conservation, appelées forêts de Mafou. Le PNNH reste l’un des sites avec le plus grand nombre de chimpanzés d’Afrique de l’ouest », ont écrit les auteurs. Le parc de km² abrite également des hippopotames, des antilopes et une poignée de lions. Forêt de savane dans le parc national du Haut Niger. Image d’Aboubacarkhoraa via Wikimedia Commons CC BY-SA Les gisements d’or découverts par Predictive Discovery se trouvent dans la zone tampon du parc, à moins de 20 km au nord-est de l’aire centrale de conservation. L’article 13 du décret établissant le parc, signé en 1997 par le président d’alors, Lansana Conté, autorise certaines activités agricoles et autres dans la zone et un usage contrôlé des ressources naturelles renouvelables » – une description étroite qui n’admet pas l’exploitation minière industrielle de l’or. Dans un entretien avec Mongabay, le directeur local du ministère guinéen de l’Environnement, des Eaux et des Forêts, Sangban Kourouma, a confirmé que Predictive Discovery avait mené ses travaux d’exploration dans les limites du parc. Le ministère de l’Environnement n’était pas au courant de la licence délivrée par le ministère des Mines à Mamou Resources, ce qui a créé un problème entre les deux [ministères] », a-t-il déclaré en référence à la filiale locale de Predictive Discovery. Je confirme qu’ [ils] prospectent dans le parc national. Quand vous prenez la route de Bankan qui va vers Sankaran, tout le côté droit là, de Banfèlè à Faranah, c’est le parc national, donc leur activité est illégale. » Une carte du parc national du Haut Niger en Guinée, issue d’un recensement des chimpanzés effectué en 2009. La frontière nord est le fleuve Niger. Une carte des opérations de Predictive Discovery à l’intérieur du parc national du Haut-Niger. Les lignes bleues représentent les limites de ses permis d’exploration, d’après un communiqué de presse d’octobre 2021. Mamou Resources détient quatre permis d’exploration minière en Guinée. Deux de ces permis se trouvent dans les limites du parc national du Haut-Niger. Un journaliste en mission pour Mongabay a visité le site de travail du projet de Bankan pour s’entretenir avec les personnes vivant dans la zone tampon et pour confirmer les détails des opérations de Predictive Discovery. Partout où ils doivent aller, ils coupent des arbres pour faire des routes. Partout où ils pensent qu’il y a de l’or, ils vont avec leurs machines et rasent tout. Nous ne pouvons rien dire, même si nous sommes contre », a déclaré Sékou Sanoh, chef adjoint du district de Bankan. Le parc national du Haut-Niger couvre une aire composée de savanes ouvertes et de zones de forêts et est scindé en deux par la rivière Niger qui coule sur km, traversant le Mali, le Niger et le Nigeria. Les conséquences environnementales de l’exploitation minière industrielle de l’or pourraient être très sévères, car des produits chimiques comme le cyanure sont souvent utilisés pour séparer les gisements d’or des minéraux et des roches qui les contiennent. Le projet Bankan de Predictive Discovery se situe juste à quelques km au sud de la rivière Niger, ce qui fait craindre que la pollution ne soit transportée en aval en cas d’écoulement ou de déversement. Si l’eau est contaminée, ce sera désastreux », a déploré un défenseur de l’environnement ayant une bonne connaissance du parc et qui a demandé à ne pas être nommé. Non pas seulement pour les populations locales, mais aussi pour les autres pays. Il y aura un impact énorme ». Même si le projet Bankan de Predictive Discovery ne se trouve pas dans les zones centrales de conservation du parc, l’établissement d’un projet industriel de mines d’or au sein de ses limites attirera des travailleurs et des migrants d’autres régions de la Guinée, tandis que de nouvelles routes et infrastructures se développeront autour de ce qui serait alors l’une des plus grandes mines aurifères d’Afrique de l’ouest. Un afflux de nouveaux arrivants et l’augmentation de l’activité minière exerceraient une forte pression sur l’intégrité du parc et accentueraient la possibilité d’incursions dans les zones centrales, y menaçant potentiellement la biodiversité. Équipement minier sur le site du “projet Bankan” de Predictive Discovery, octobre 2021. Image d’Abdoulaye Sylla pour Mongabay. Dans un email à Mongabay, un porte-parole de Predictive Discovery a affirmé que les activités de la société respectaient la loi minière de la Guinée et qu’elles avaient le soutien total des autorités guinéennes ». Predictive Discovery s’est toujours engagé à respecter le cadre législatif et réglementaire qui s’applique à toutes les juridictions où il opère et nous sommes très conscients de nos responsabilités envers notre pays d’accueil et ses communautés locales », a déclaré Paul Roberts, directeur général de la société. Predictive Discovery a assuré avoir presque achevé » une étude environnementale initiale pour son projet Bankan, sous la supervision du ministère guinéen de l’Environnement, suite à quoi, la société procèdera à une évaluation plus détaillée de l’impact environnemental pour la prochaine étape de ses opérations. Peu de temps après la demande par Mongabay d’un entretien dans le cadre de cet article, Predictive Discovery a publié un communiqué de presse reconnaissant que le projet Bankan se trouve à l’intérieur des limites du parc et précisant que la société cherche néanmoins de possibles solutions » pour commencer l’extraction à grande échelle. En l’absence d’un changement de décret, la zone tampon numéro 2 du parc national du Haut-Niger reste une aire protégée où l’exploitation minière de gisements n’est pas permise. Mais, il y a eu des précédents en Guinée pour l’octroi de permis d’exploitation minière dans des zones hautement sensibles sur le plan environnemental », a ajouté la compagnie. Dans les jours qui ont suivi la publication de ce communiqué de presse, le cours de l’action de l’entreprise a chuté en raison des inquiétudes des investisseurs quant au futur du projet. Selon les documents financiers de Predictive Discovery, l’un de ses principaux actionnaires est la société d’investissement américaine Franklin Templeton, signataire des Principes pour l’Investissement Responsable qui, selon ses propres termes, aspire à être un leader mondial en matière de gestion et de durabilité ». Franklin Templeton n’a pas répondu à une demande d’entretien. Dépôts d’or sur une roche de quartz. Les produits chimiques utilisés pour séparer l’or des roches dans les opérations minières industrielles incluent le cyanure. Image de James St. John via Flickr CC BY Le directeur de l’Office des parcs et des réserves de la Guinée, Mamady Sayba Keïta, a déclaré au micro de Mongabay que le gouvernement de la Guinée avait discuté en interne des opérations de Predictive Discovery. Il est à noter que Mamou Resources explore mais n’exploite pas, car toute forme d’exploitation est interdite dans la zone de protection intégrale. Nous avons demandé une réunion entre le Ministère des Mines, celui de l’Environnement et le Centre de développement des mines pour clarifier les limites », a-t-il ajouté. Dans la région et dans le monde, l’exploitation minière et autres projets d’extraction qui ignorent les réglementations environnementales ne datent pas d’hier, et les lois créées pour la protection de la biodiversité et des droits des communautés sont souvent balayées au profit des poignées de mains avec les investisseurs. Predictive Discovery a affirmé à Mongabay qu’elle jouissait de la connaissance et du soutien de tous les ministères concernés » en Guinée pour ses opérations, malgré le décret de 1997 qui épargne le parc national du Haut-Niger et le réserve pour la conservation et une utilisation locale limitée. La demande de la société pour un permis d’exploitation dans le parc servira de test préliminaire décisif quant aux priorités du nouveau gouvernement de la Guinée, arrivé au pouvoir en septembre suite à un coup d’État militaire. Le bonanza » guinéen de Predictive Discovery est symbolique des défis auxquels font face les aires protégées dans le monde. Une faible gouvernance, un manque de financement et l’influence politique des intérêts extractivistes signifient que ces aires sont souvent davantage protégées sur le papier que dans la pratique. Sur une carte, une aire protégée peut être une prouesse impressionnante de préservation de la biodiversité. Mais sur le terrain, les résultats peuvent être beaucoup plus mitigés. Lors du sommet de la biodiversité de la COP15, les décideurs politiques ont débattu une proposition pour placer 30% de la planète sous une forme ou une autre de conservation, en augmentant le nombre et la portée des aires protégées dans le monde. Mais tant qu’il y aura des fonctionnaires prêts à passer outre les lois et règlements nationaux des parcs, comme c’est actuellement le cas pour le parc national du Haut-Niger en Guinée, l’histoire pourrait demeurer identique, même si les chiffres changent. Abdoulaye Sylla et Latoya Abulu ont contribué à cet article. Écoute connexe du podcast de Mongabay Qui profite de l’extraction des ressources – du cobalt à l’huile de palme – en République démocratique du Congo ? Ecoutez ici en anglais Article original

article de presse en anglais sur l environnement